Investir dans les pierres précieuses en période de crise, c’est possible !

investir dans les pierres précieuses

Durant cette période de confinement, teintée d’appréhension et de drames, nous ne pensions pas du tout mettre en avant des questions liées à l’investissement. Il se trouve pourtant, et nous en sommes les premiers surpris, que nous recevons beaucoup d’appels et de demandes de particuliers désirant sécuriser une partie de leur argent en banque en achetant des pierres précieuses (argent dormant sur des comptes qui ne rapportent plus rien en intérêts, soit dit en passant), avec l’idée nette de diversifier leur patrimoine, et suite à leur crainte d’un affaissement soudain de l’économie (récession post Covid-19 bien sûr), des systèmes bancaires, et en conséquence du risque que subit leur argent placé en épargne.

Le fait de placer de l’argent sur des pierres précieuses me parait toujours être une bonne valeur. En effet, sur du moyen à long terme, ces matières naturelles rares vont être de plus en plus demandées, ne serait-ce que par le phénomène démographique de l’augmentation des populations et l’apparition de nouvelles classes moyennes, dotées d’un réel pouvoir d’achat, dans les économies dynamiques des pays émergeant tels que le Brésil, la Russie, la Chine, l’Inde etc. Ainsi, il est certain que pour certaines pierres précieuses et fines, la demande dépasse déjà l’offre. C’est ce qui explique par exemple la poussée fulgurante du prix des rubis birmans ou des saphirs du Cachemire.

Ensuite, ces pierres précieuses et fines suivent l’engouement qu’ont nos nouvelles générations pour les matières naturelles VS les matières provenant de l’industrie, comme le diamant synthétique, qui a fait parler de lui ces derniers temps et commence déjà à perdre en image puisqu’il n’est pas du tout ce produit écologique qu’on a voulu nous vendre. Son emprunte carbone est en effet bien supérieure (il faut une puissance énergétique phénoménale pour produire un diamant) à celui du diamant naturel. De plus, il est produit en série en très peu de temps évidemment, alors qu’un diamant naturel est une matière unique et âgée de plus d’un millard d’année! Comme cela a été le cas pour les saphirs de synthèse, et toutes les autres imitations des pierres précieuses, ces pierres fabriquées industriellement resterons dans la catégorie des « accessoires » et de la petite bijouterie dite « fantaisie ».

Si le diamant reste LA pierre précieuse par excellence, d’autres pierres dites « fines » comme le grenat vert (Tsavorite) ou Orange (Mandarin), le Spinelle, l’opale, la Tourmaline (dont la fameuse Paraïba), tendent à rattraper le prix des pierres dites « précieuses », ou en tous cas voient leur appréciation et donc leur valeur augmenter ces dernières années.

Autrement dit, en termes de placements, il y a un vaste panel de pierres qui peut être utilisé, au-delà des incontournables diamants, émeraudes, saphirs et rubis.

Nous attirons cependant votre attention sur le constat que l’investissement sur les pierres dites « précieuses », mais encore davantage sur les pierres dites « fines », doit être impérativement pensé comme un investissement patrimonial, qu’il faut pouvoir conserver au-delà de 5 à 10 ans, voire garder pour le transmettre à ses enfants ou proches.

L’idée que vous pouvez par exemple acheter un diamant, dont on vous dit que sa valeur augmente de façon linéaire de 6 à 8% tous les ans et que vous pouvez donc le revendre un an après et empocher ces 6 à 8% d’intérêt, est totalement fausse: c’est que qu’ont tenté de diffuser beaucoup de sociétés escrocs, soi-disant diamantaires.

S’il est vrai que la valeur du diamant, considérée sur un laps de temps de 25 ans n’a en effet pas cessé d’augmenter, et bien au-delà des 6-8% pour certaines catégories de diamants, sa valorisation ne s’est pas faite de façon linéaire mais par à-coups. Par exemple, le prix du diamant est au plus bas depuis plusieurs années, il ne s’agit donc surement pas d’une bonne période de revente, mais assurément, et actuellement, d’une excellente période d’achat.

Par conséquent, prudence. Le plus important dans un achat de pierres est d’avoir un spécialiste qui vous proposera le bon certificat, notamment pour le diamant un GIA (Le laboratoire de référence internationale pour la certification du diamant), un SSEF ou au moins un GRS pour une pierre de couleur (labo. suisses), et une pierre vraiment choisie et contrôlée avec une taille (une coupe), des proportions, une finition, une brillance (etc.), irréprochables: un diamant en grade 3x « Excellent », sans fluorescence si c’est un F-G+, avec des puretés intelligentes, pour les couleurs des pierres pas trop lourdes, sans « fenêtres » qui « trouent la couleur » et font perdre de la vie à la gemme, etc…

Ensuite si vous passez par un expert gemmologue et diamantaire comme chez Mediam Suisse, vous avez l’assurance d’une expertise et d’une expérience de plus de 20 ans dans le domaine et la possibilité de discuter avec nous de plusieurs options que nous proposons pour la revente.

Pour finir, nous vous rappelons qu’il est aussi possible d’utiliser vos pierres d’investissement en les faisant monter sur des bijoux plutôt qu’en les laissant dormir au coffre. Je vous renvoie à notre section de joaillerie sur-mesure, 100% suisse – 100% artisanale.

Nous suivons à distance, durant ces temps de confinement, tous vos projets d’achat de pierres et de fabrication de vos bijoux. N’hésitez pas à nous contacter sur contact@mediamsuisse.ch ou à nous appeler au +41 (0) 32 721 02 24

A bientôt et surtout, Prenez Soin de Vous !

 

 

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Un commentaire sur “Investir dans les pierres précieuses en période de crise, c’est possible !

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